L'identification et le choix des cibles

L’identification des cibles est fondamentale pour un acquéreur, afin optimiser ses chances de succès

L'identification des cibles

L’identification des cibles est fondamentale pour qu’elles correspondent le mieux possible au projet de croissance externe sachant que la cible parfaite n’existe pas (ou rarement) d’où un degré de flexibilité et de souplesse nécessaire de la part de l’acquéreur pour optimiser ses chances de succès.

L’enjeu de l’identification n’est pas le même d’un secteur à l’autre.

Dans certains cas, les cibles recherchées sont nichées dans des codes d’activités NAF spécifiques et/ou règlementés d’où une sélection simplifiée via les sources de données classiques type DIANE.
Malgré la simplicité apparente, la démarche peut s’avérer plus compliquée en fonction des critères spécifiques du projet concernant des métiers et/ou des clientèles spécifiques par exemple. De plus, les critères de taille n’étant pas toujours publiés ni estimés, il est facile de passer à côté de cibles intéressantes.

Croiser les sources de données pour élargir le champ des possibles.

Dans le cadre de projets plus complexes où les savoir-faire recherchés sont spécifiques et/ou « noyés » dans des codes d’activités généralistes et volumineux, il est nécessaire de croiser de multiples sources de données pour élargir le champ des possibles.
Ainsi et pour répondre aux projets spécifiques et aux recherches de « moutons à 5 pattes », nous avons constitué au fil des années une base de données unique qui comprend à ce jour plus de 550 sources spécialisées dans différents secteurs et thématiques (salons, clusters, organisations professionnelles, annuaires…).

Constitution d'un panel de cible le plus complet possible.

Au-delà des sources de données spécifiques, nous réalisons également des recherches dans les pages profondes de Google de manière à constituer le panel de cibles le plus complet possible pour chaque mission sachant que tous nos travaux sont documentés pour permettre à nos clients de mesurer la profondeur de nos recherches.

Pour rappel et en moyenne, nous consultons environ 1 200 entreprises au cas par cas par mission.